5 maladies courantes sources de douleurs aux pieds

Douleurs aux pieds

Partie du corps indispensable utilisée au quotidien, les pieds peuvent être une source de douleur pour le moins assez variée. On peut citer la blessure sportive, les maladies héréditaires, mais aussi le port de chaussures inadaptées.

Dans cet article, nous allons présenter 5 maladies courantes qui causent des douleurs aux pieds.

1. La bunionette

La bunionette, appelée également quintus varus, est une douleur ressentie au niveau de la plante du pied. Cette douleur est caractérisée par une proéminence à la base du petit orteil et sur le côté du pied.

La bunionette peut tout d’abord être due à des facteurs génétiques (malformation du pied) mais aussi par le port de chaussures trop petites ainsi que par la pratique d’un sport mettant trop de pression sur les orteils (le ballet).

Cette douleur affecte principalement les femmes, qui portent plus régulièrement que les hommes des chaussures étroites ou mal ajustées (talons hauts).

Afin de remédier à cette gêne, consultez un professionnel. Cependant, afin de calmer la douleur, vous pouvez porter des chaussures à talons ouverts ou à talons épais et masser vos pieds durant 5 à 10 minutes avant d’aller vous coucher afin de stimuler l’afflux de sang dans votre pied.

2. La fasciite plantaire
La fasciite plantaire est une autre cause fréquente des douleurs aux pieds. Cette maladie provoque des douleurs aiguës au niveau du talon et de la plante des pieds, qui sera souvent accentuée le matin après le réveil ou après une position couchée prolongée.

Cette pathologie résulte d’une inflammation du tissu fibreux qui longe le bas du pied reliant le talon et les orteils. C’est une maladie qui est commune chez les sportifs, notamment ceux pratiquant l’athlétisme, mais aussi chez les personnes d’âge moyen ou en surpoids.

Afin de limiter l’apparition de ce type de pathologie, évitez de marcher pieds nus et portez des chaussures ayant un bon maintien qui ne laisseront pas le pied s’affaisser.

3. L’épine de Lenoir

Comparable à la fasciite plantaire, l’épine de Lenoir est une malformation osseuse qui pointe vers l’avant-pied. Il ne s’agit pas d’une pathologie en soi, mais plutôt d’une conséquence d’une fasciite plantaire non traitée. Il est donc important de consulter un spécialiste, car vous n’êtes peut-être pas médecin et cela vous évitera donc de faire des erreurs médicales.

Généralement causée par une flexion dorsale de la cheville ou par une rigidité au niveau du mollet, l’épine de Lenoir peut conduire à la diminution de la souplesse musculaire ainsi qu’à une instabilité importante de la cheville.

Si vous pensez être atteint d’une fasciite plantaire ou de l’épine de Lenoir, consultez un médecin au plus vite.

4. L’hallux valgus
L’hallux valgus est une déformation du pied qui se développe sur un ou les deux gros orteils. Cette maladie peut provoquer des douleurs intenses au niveau de l’orteil, lors de la marche quotidienne ou au bord d‘un lac par exemple.

Si l’hallux valgus n’est pas traité rapidement, la douleur va s’accentuer et le risque de cors au niveau de vos pieds va augmenter. Une chirurgie pourrait donc être nécessaire.

Afin d’éviter d’attraper un hallux valgus, portez des chaussures appropriées et confortables, de préférence plates.

5. La métatarsalgie

Si vous avez une sensation de brûlure à l’avant de vos pieds ou que ceux-ci sont engourdis, vous avez peut-être une métatarsalgie. Cette douleur est généralement ressentie au niveau de la plante du pied, mais peut être ressentie sur l’ensemble de l’avant-pied.

Cette douleur peut être causée par la compression des nerfs entre les orteils, des problèmes posturaux, la maladie de Freiberg et bien d’autres causes.

Afin de calmer et soigner cette douleur au plus vite, la prise de rendez-vous chez le médecin est nécessaire.

Comment profiter au maximum de votre chalet ?

profiter au maximum de votre chalet

Lorsqu’on est, ou que l’on devient propriétaire d’un chalet, l’envie d’en profiter est évidente. Après la crise du COVID-19, le marché des chalets en recul ces dernières années est à nouveau en plein essor, avec des prix 15% plus chers en 2021 au Canada par rapport à l’année précédente. Et pour en profiter pleinement et sur la durée, quelques bonnes pratiques existent pour éviter les mauvaises surprises en arrivant.

Les bonnes pratiques pour profiter de votre chalet

Après une route plus ou moins longue pour arriver à votre chalet, l’envie irrépressible d’en profiter se fait sentir : se balader en forêt, écouter la nature environnante, jouir de la chance de vivre au bord d’un lac, etc. Cependant en prenant quelques minutes pour effectuer ces bonnes pratiques, vous vous assurerez une sérénité supplémentaire et éviterez les mauvaises surprises pendant votre séjour.

Un grand ménage de printemps dès l’arrivée des beaux jours

Votre chalet est resté fermé tout l’hiver ? Alors quelques actions d’entretien s’imposent pour éviter que votre logement ne tombe en ruine et ainsi en profiter pleinement avec le retour des beaux jours.

Commencez par aérer votre chalet afin de laisser l’odeur de renfermé se dissiper pendant que vous vous installez. Ce renouvellement d’air permet également de mieux s’y sentir par la suite, là où une ambiance pesante et oppressante peut s’installer par manque d’aération.

Pendant que le tout s’aère, il est temps de s’attaquer à l’intérieur en rétablissant l’alimentation en eau et en électricité, puis de rafraichir l’intérieur avec un brin de ménage.

Vous verrez, vous vous sentirez bien mieux, comme à la maison finalement.

Une vérification rapide de votre chalet

En parallèle, rendez-vous à l’extérieur de votre logement afin d’effectuer quelques vérifications de routines telles que l’état des fenêtres, du toit et des gouttières.

C’est également l’occasion de ramasser les branches mortes tombées durant votre absence et de vérifier l’état du terrain, en particulier si ce dernier se trouve à proximité d’un plan d’eau.

De retour à l’intérieur, le changement ou le rechargement des piles du détecteur de fumée est également recommandé, afin d’avoir pleinement la conscience tranquille.

Enfin, profiter de votre chalet

Une fois toutes ses actions réalisées, il ne vous reste qu’une chose à faire : profiter !

A vous les journées estivales dont votre seule préoccupation est de ne pas oublier votre pique-nique, votre crème solaire et votre permis d’embarcation de plaisance pour une journée ensoleillée au milieu de l’eau.

Ou peut-être préférez-vous les soirées barbecue en extérieur entre amis ou en famille.

Quoique les deux ne sont pas incompatibles !

Bien entretenir votre chalet en votre absence pour en profiter dès votre arrivée

Profiter de votre chalet, cela passe également par une bonne préparation de la période durant laquelle vous serez absent. Et cela pour deux raisons principales.

La première, cela vous évite de vous inquiéter de votre chalet quand vous n’y êtes pas. La seconde, cela nécessite moins de temps d’entretien et de vérification à votre retour la saison prochaine.

Vérifier la toiture

Assurez-vous pour commencer de l’état de votre toiture. Il est important que tous les bardeaux soient présents et en bon état. Avec l’arrivée de l’hiver, et la neige qui s’en suit, l’humidité peut s’infiltrer dans votre chalet et causer des dommages importants. Le cas échéant, il faut contacter un professionnel au plus vite afin de remplacer les éléments endommagés.

Autre élément de la toiture devant attirer votre attention : les gouttières. Investir un peu de temps et d’énergie afin de retirer toutes les branches, feuilles et autres nids, permet de limiter l’accumulation de l’humidité sur votre toiture tout en favorisant l’écoulement de l’eau.

Débrancher tous les appareils électriques (et réduire les risques d’incendie)

C’est un réflexe à adopter avant de quitter votre chalet et ce, quelle que soit la période. Débranchez tous les appareils électriques et prenez avec vous ceux que vous utiliserez chez vous. En ce qui concerne le réfrigérateur et le congélateur, pensez à le dégivrer avant, et laissez du bicarbonate de soude avec la porte entrouverte afin de limiter l’apparition de moisissures.

Vous limiterez ainsi les risques d’incendie, malheureusement trop souvent sous-estimés par les propriétaires de chalets. En complément, il peut être intéressant d’emporter avec vous tous les éléments potentiellement inflammables tels que les journaux ou certaines matières chimiques.

Couper l’eau

Allant de pair avec l’électricité, l’eau est également à couper. Pensez vérifier que toutes les canalisations soient bien vidées afin de limiter le risque de gel durant l’hiver. Ce dernier peut en effet être à l’origine d’une explosion de tout le réseau de tuyauterie.

Bloquer la cheminée

Enfin, pour prévenir l’arrivée et l’installation de petits habitants durant votre absence, installez un couvercle grillagé au niveau de la cheminée. Les oiseaux, et autres animaux forestiers ne pourront s’y introduire et y élire domicile durant l’hiver.

Il est aussi important de rappeler que l’intervention d’un ramoneur est importante afin de limiter les risques d’accumulation de créosote hautement inflammable durant votre absence.

5 raisons de vivre au bord du lac

bord du lac

Chaque année au Québec, de nombreuses personnes font le choix de quitter la ville pour partir vivre au bord d’un lac. Il s’agit d’un choix qui demande une certaine réflexion. Mais les raisons qui motivent ces familles à partir sont nombreuses.

Vivre au bord d’un lac propose de nombreux avantages, en termes de qualité de vie mais aussi sur le plan financier.

Découvrez les 5 raisons pour vous motiver à vivre au bord du lac !

1. Pour faire du bateau

Vivre au bord d’un lac, c’est avant tout vivre au bord de l’eau. Et qui dit eau dit forcément bateau. Avoir un chalet au bord de l’eau vous permet de partir quand vous voulez à l’aventure. Pour le calme de l’eau ou pour les joies des activités nautiques, avoir un bateau est une réelle plus-value.

Pour pouvoir naviguer sur les lacs du Québec, il vous suffit seulement de disposer de votre permis de bateau et d’une embarcation. Peu onéreux, le permis bateau offre de nombreuses possibilités d’évasion et de liberté.

2. Pour profiter d’un air pur

Lorsque l’on vit en ville, que ce soit à Montréal ou dans d’autres agglomérations, l’air que nous respirons n’est pas totalement sain. Du fait de la pollution et des activités humaines, l’air urbain présente des risques pour la santé sur le long terme.

Partir vivre au bord d’un lac vous assure un air d’une qualité bien supérieure. Cela est un choix à faire aussi bien pour soi que pour ses enfants. Et au-delà des québécois, tous ces attraits poussent aussi de nombreux étrangers à déménager au Québec.

3. Pour quitter le stress de la ville

Une autre raison qui pousse de nombreux québécois à partir au grand air est le fait de quitter la ville et son anxiété. Vivre en ville présente certes de nombreux avantages, mais est aussi synonyme de stress. La densité de population, le trafic urbain ou encore les nuisances sonores, la ville n’a rien d’un havre de paix !

Alors pour quitter l’anxiété, rien de tel que de partir au bord d’un lac et profiter du calme de la nature. La paisibilité de l’eau et la proximité avec la faune sauvage vous assure une qualité de vie exceptionnelle. D’autant plus que le stress est lui aussi source de problèmes de santé.

4. Pour la beauté des lieux

Raison qui peut paraître simple mais qui est belle et bien réelle, la beauté des lieux. Habiter toute l’année au bord de l’eau, entouré de forêts qui semblent infinies et au plus proche de la vie sauvage, difficile de faire mieux.

La nature québécoise est si variée et contemplative que y vivre ne cessera de vous émerveiller. Laurentides, Gaspésie ou encore Bas Saint-Laurent, vous avez l’embarras du choix. Été comme hiver, la diversité des paysages donnera un plus certain à votre vie de tous les jours.

5. Pour acheter à un prix abordable

Enfin, ce qui pousse chaque année de nombreux citadins à partir au grand air est l’attrait financier de vivre en chalet. De nombreuses hausses des prix de l’immobilier au Canada ont eu lieu au cours des dernières années. Être propriétaire est devenu quasiment impossible dans certaines villes, tant le budget requis est important.

Le prix à l’achat des chalets est lui très séduisant. Et lorsque l’on met en perspective le prix d’un chalet au bord d’un lac et tous ses avantages face au prix d’un appartement moyen en ville, cela peut paraître assez évident pour certains.

5 façons de rencontrer des amis geeks

amis geeks

Il est aujourd’hui de plus en plus difficile de rencontrer des gens. Certains ont plus d’aisance que d’autres quand il s’agit de sociabiliser, d’autres ont simplement envie de rencontrer des personnes qui leur ressemblent, qui partagent une passion commune de la culture geek.

D’autres facteurs rentrent évidemment en compte quand il s’agit de rencontrer de nouvelles personnes comme la timidité par exemple, qui implique de sortir de sa zone de confort.

Aujourd’hui, nous vous présentons 5 façons de rencontrer facilement des amis geek qui partagent votre passion.

Se rendre dans les lieux dédiés à la culture geek

C’est sûrement la manière la plus simple de rencontrer des gens passionnés, prêts à discuter des heures de leurs sujets favoris à qui est prêt à les écouter.

Que ce soit une librairie, une boutique GN, de jeux vidéo, d’informatique ou encore un café, les lieux dédiés à la culture geek sont innombrables. Et honnêtement, quoi de plus agréable que de rencontrer des personnes passionnées dans un lieu qui leur est dédié à votre hobby ?

Se rendre dans un lieu dédié à la culture geek, c’est s’assurer de rencontrer des gens qui partagent les mêmes centres d’intérêt que vous.

Rejoindre des groupes sur les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont de formidables outils pour qui souhaite rencontrer de nouvelles personnes. Tous ont une fonction bien particulière avec des publics différents. Il est alors important de bien choisir sur quel réseau social s’inscrire.

Si vous souhaitez rencontrer de nouvelles personnes partageant la même passion que vous pour la culture geek, Web ou encore la pop culture, Facebook et Discord sont des lieux privilégiés.

Pas de doute que vous trouverez sur Facebook un groupe qui corresponde à votre passion et sur Discord un serveur sur lequel échanger, débattre et discuter de vos sujets favoris.

L’interactivité est alors la clé pour faire des rencontres : réagissez aux publications, commentez, prenez part à la discussion et lancez vos propres sujets.

S’inscrire dans des associations

En cherchant un peu sur Internet, il est facile de trouver autour de chez soi des associations en lien avec ce qui vous passionne. C’est l’idéal pour rencontrer des personnes qui partagent les mêmes centres d’intérêt que vous.

Dans une association, il est facile de se retrouver, de partager des moments de complicités tout en participant au développement d’un projet commun.

Votre implication, additionnée à celle de tous les autres membres, participe alors à développer la notoriété de l’association, et donc à terme, de rencontrer encore plus de nouvelles personnes.

Participer à des événements

C’est généralement en rassemblant tous les points cités précédemment que vous arriverez à cette étape. Une fois que vous êtes intégré à une communauté, ou que vous suivez cette communauté sur les réseaux sociaux par exemple, il devient alors facile d’entendre parler des différents événements et rassemblements qui ont lieu autour de votre passion geek.

Qu’ils soient informels à l’image d’un après-midi discussion dans un café de la ville, ou beaucoup plus importants à l’image d’une convention, ces événements sont l’occasion idéale de faire de nouvelles rencontres. Ne négligez pas non plus les événements virtuels qui peuvent être un excellent moyen d’aborder de nouvelles personnes, avec parfois plus d’aisance pour certains que des rassemblements physiques.

Ici, vous êtes sûrs de ne pas vous tromper, toutes les personnes présentes seront là pour la même raison. Et si vous souhaitez vaincre votre timidité, l’amélioration de votre langage non verbal pour vous aider à vous intégrer plus facilement à un groupe de personnes.

Créer et partager votre passion

Enfin, la création de contenus afin de partager votre passion aux yeux de tous reste un moyen privilégier de vous mettre en avant et de se faire de nouveaux amis.

Cela peut être au travers d’un compte Instagram dédié, d’une chaîne YouTube ou Twitch si votre passion s’y prête ou plus simplement d’un blog sur lequel vous partagez vos connaissances et engouement autour de la culture geek.

Que faire en cas d’accident de travail au Québec ?

accident de travail au Québec

Lorsqu’un accident survient sur votre lieu de travail et que vous soyez blessé lourdement ou non, il faut entamer rapidement les démarches nécessaires. Il est essentiel de réagir rapidement pour que votre incapacité de travail soit constatée et que vous soyez couvert de la meilleure des manières. Au Québec, il faut passer par la CNESST (Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail).

Alors que faire en cas d’accident de travail au Québec ? Nous vous expliquons tout cela !

Prévenir rapidement votre employeur

En cas d’accident de travail, la première chose à faire est de bien évidemment prévenir son employeur de l’incident. Cela va de soi, mais il s’agit surtout d’une étape obligatoire car votre employeur est dans l’obligation de vous fournir les premiers soins. De plus, si votre état nécessite un transport vers l’hôpital, les frais de transport seront à ses frais, l’accident ayant eu lieu sur le lieu de travail.

Si votre état ne nécessite pas de soins médicaux d’urgence (dent cassée, égratignures, etc.), prévenez quand même votre employeur. Il est toujours bon de notifier l’incident, notamment dans le cas où des séquelles apparaissent après l’accident.

Aller consulter un médecin

Après avoir notifié votre employeur de l’accident de travail, vous devez vous rendre chez le médecin pour faire constater vos blessures. À la suite de l’examen, ce dernier vous remettra une attestation médicale. Celle-ci vous sera nécessaire pour effectuer votre Réclamation de travailleur.

Lors de l’examen, le médecin déterminera la gravité des blessures et indiquera sur l’attestation médicale la date de votre retour au travail.

À savoir que si vous ne pouvez pas continuer votre journée de travail après la consultation, votre employeur doit vous payer 100% de votre salaire pour cette journée.

Demander une attestation médicale et la remettre à votre employeur

Une fois l’examen effectué, vous devez remettre l’attestation médicale à votre employeur si vous ne pouvez pas retourner au travail. Ce dernier devra ensuite remplir l’« Avis de l’employeur et demande de remboursement » pour les 14 premiers jours d’absence et la faire parvenir à la CNESST. N’oubliez pas d’en demander une copie !

Retenez que votre employeur doit vous verser 90% de votre salaire net pour les jours où vous auriez dû travailler (en excluant la journée où a eu lieu l’accident).

Remplir la Réclamation du travailleur

Pour demander le remboursement de certains frais médicaux et/ou de déplacement, vous devez remplir votre Réclamation de travailleur. Sachez que vous pouvez vous faire rembourser même si l’accident n’a pas nécessité de quitter votre travail.

Plusieurs documents seront à joindre lors de votre réclamation :

  • L’attestation médicale
  • Les reçus de vos dépenses de frais médicaux
  • Les prescriptions données par votre médecin

Important : Vous avez 6 mois pour effectuer votre réclamation auprès de la CNESST à compter de la date de l’accident de travail. Pensez aussi à transmettre une copie de votre réclamation à votre employeur.

Réaliser les examens médicaux demandés

À la suite de votre examen chez le médecin, ce dernier peut vous avoir prescrit des examens médicaux. Vous devez donc aller les passer, il s’agit d’une obligation. La CNESST pourrait également vous demander de passer des examens complémentaires.

Passer les examens demandés et fournir tous les documents importants est essentiel pour être indemnisé au mieux. Si des documents manquent ou si vous ne vous présentez pas à certains examens, vous pourriez voir vos indemnités réduites du fait de pénalités infligées par la CNESST.

Pour être sûr de ne rien oublier et de présenter un dossier complet à la CNESST, vous pouvez vous faire accompagner par un avocat CNESST spécialisé dans ce type de procédure.

Après avoir soumis votre réclamation

Une fois votre dossier bouclé et envoyé à la CNESST, ce n’est pas encore fini. Vous devez notamment informer la CNESST de tout changement de situation de votre côté (déménagement au Québec ou changement de statut marital par exemple) et envoyer les documents nécessaires en conséquence.

À la fin de votre période de convalescence et lorsque vous connaissez la date finale de votre retour au travail, vous devez en informer la CNESST ainsi que votre employeur. N’oubliez pas de vous présenter au travail lors de votre date de retour.

Un accident de travail est une épreuve parfois difficile à surmonter pour certains. Les séquelles de l’accident ainsi que la lourdeur de la procédure peuvent entamer le moral de certains. Alors pour se libérer l’esprit et être indemnisé comme il se doit, il est nécessaire de suivre soigneusement les différentes étapes auprès de la CNESST. Au Québec, les démarches sont bien spécifiques et être informé de ses droits et de ses devoirs est primordial.

6 choses à savoir avant de déménager au Québec

déménager au Québec

Pour de nombreux français, le Québec est une destination de rêve pour étudier ou travailler. Beaucoup souhaitent y immigrer, charmés par les grands espaces et la nature riche que propose le pays. Le Québec étant la seule province majoritairement francophone du Canada, elle attire plus de français que les autres provinces du pays.

Avant de pouvoir partir déménager au Québec, il existe cependant quelques petites choses à savoir. Les choses ne sont pas forcément si simples pour venir et vivre au Québec.

Découvrez 6 choses à savoir avant de déménager au Québec.

1. Il y a beaucoup de français au Québec

Il y a beaucoup de français au Québec, vraiment beaucoup. La province et la France ont toujours entretenu d’étroites relations. De ce fait, beaucoup de français viennent au Québec chaque année. À Montréal notamment, certains quartiers tels que Le Plateau sont presque exclusivement habités par des Français.

Vous ne serez donc pas trop perdu en arrivant au Québec. Les Français y sont présents en nombre. D’autant plus que la fameuse Loi 101, protège et encourage à l’usage de la langue française dans la province du Québec. Vous vous rendrez compte de cela lorsque vous irez visiter le Québec.

2. Les prix affichés en rayon ne sont pas ceux que vous payez

Parlons un peu de la vie quotidienne au Canada. La première chose que certains se disent en arrivant au Québec et au Canada est : « Les prix sont bien moins chers qu’en France ! ». Et cela est à la fois vrai et faux. En effet, le coût de la vie au Québec est globalement moins cher que dans les grandes villes en France. Cependant, faites attention, les prix affichés en rayon sont rarement ceux que vous paierez. Une manière de pousser à la consommation dira-t-on.

Les taxes telles que le TPS et la TVQ ne sont pas comprises dans le prix affiché en rayon. Celles-ci sont calculées une fois à la caisse. La note peut donc vite s’allonger une fois rendu au moment de payer. Pour vous donner un ordre d’idée, c’est comme si la TVA était calculée une fois à la caisse en France. Alors soyez prudent dans vos dépenses.

3. La population québécoise est très multiculturelle

Pays d’accueil de nombreux travailleurs et immigrants, le Canada se veut multiculturel. Le Québec fait ainsi partie des provinces les plus variées en termes de cultures et de populations.

De nombreux européens y sont présents, notamment des Français, Italiens et Portugais. Les communautés asiatiques y sont également présentes en nombre. Enfin, les populations d’origines haïtiennes, jamaïcaines ou antillaises constituent une part non négligeable de la population. Cela se traduit par une variété de cultures et notamment de restaurants présents dans les grandes villes du Québec.

4. Les démarches d’immigration sont longues et complexes

Venir au Québec n’est pas si simple qu’il n’y paraît. En effet, pour venir au Canada et au Québec, il vous faudra bien souvent un permis d’études ou un permis de travail. Bien que le pays soit une terre d’immigration (1 travailleur sur 4 est un immigrant), les démarches sont complexes.

Une fois votre permis arrivant à expiration, la résidence permanente peut prendre plusieurs années à être obtenue. C’est pourquoi beaucoup de français font notamment appel à un avocat spécialisé en droit de l’immigration pour leurs démarches.

5. Les tips dans les restaurants sont (presque) obligatoires

En parlant de cuisine et de restaurants, parlons du pourboire! Celui-ci est presque obligatoire au Québec. En effet, la plupart des serveurs sont payés en bonne partie avec les tips reçus lors de la journée. À la fin de votre repas, vous pouvez donner un pourboire relatif au pourcentage de la note totale. Il va en général de 15 à 30% du prix total.

Bien que rien ne vous oblige légalement à donner un tips, il est très mal vu (et très français) de ne donner aucun pourboire au serveur. Cela signifie que le service était tellement mauvais que vous n’avez rien donné, une insulte pour le serveur.

Un conseil, pensez à donner au moins 15% de pourboire, ce qui correspond à un service correct. Sinon, vous risquez de vous attirer les foudres de nombreux restaurants.

6. Les loyers des appartements sont moins chers qu’en France

Enfin, qui dit déménagement dit aussi emménagement. Les appartements à louer au Québec sont moins chers qu’en France, c’est un fait. En tant que couple, vous pourrez trouver un deux pièces agréable bien situé pour 1200$ par mois, ce qui est peu compte tenu du prix de la vie là-bas.

Attention cependant, n’acceptez pas n’importe quoi. De nombreux français acceptent de loger dans des colocs à plusieurs pour 700$ et plus par personne, ce qui fait monter le prix de l’immobilier.

Soyez un minimum exigeant et n’hésitez pas à négocier le prix du loyer avec le propriétaire, cela est monnaie courante au Québec. Pensez aux autres français qui arriveront plus tard et faites en sorte de ne pas trop aider à faire grimper le prix de l’immobilier au Québec!

La Québec reste un lieu de vie particulièrement agréable et enrichissant. Alors préparez bien vos valises et venez tenter l’aventure québécoise!

6 signes que votre maison tombe en ruine

maison en ruine

Une maison qui tombe en ruine est une réelle préoccupation pour beaucoup d’entre nous. En effet, le temps et l’usure peuvent affecter grandement l’état de votre logement. À terme, cela peut conduire à de lourds dommages qu’il est préférable de déceler en amont lorsqu’il en est encore temps.

Infiltrations d’eau, moisissures, toit qui s’effondre, découvrez les 6 signes qui montrent que votre maison tombe en ruine et qu’il faut agir.

1. De la moisissure est présente

Une mauvaise isolation dans votre maison peut entraîner de nombreux dommages dans votre maison. L’humidité peut notamment causer l’apparition de moisissures sur les murs. Dès lors que vous remarquez cela, il est important d’agir vite pour régler le problème. La moisissure est le signe d’un logement insalubre.

Cela peut avoir des conséquences sur votre santé, alors ne laissez pas traîner ce problème. Vérifiez notamment si les joints de calfeutrage de votre salle de bain sont en bon état. La cause de ces moisissures peut être liée à ces joints.

2. Les fissures dans vos murs s’agrandissent

Avec le temps, certaines maisons bougent. Bien que ces mouvements soient minimes, cela peut toutefois entraîner l’apparition de fissures chez vous. Il existe deux types de fissures :

  • Les fissures passives : celles-ci peuvent être simplement rebouchées car elles ne présentent pas de problème dans le temps
  • Les fissures actives : celles-ci évoluent avec le temps et peuvent creuser dans les murs de votre maison. Pour celles-ci il est primordial d’agir vite et de faire appel aux services d’un professionnel pour régler le problème

Une fissure active qui s’élargit est le signe que votre maison a besoin de réparations.

3. Le froid s’invite chez vous

Depuis quelque temps, vous sentez que le froid s’invite plus souvent chez vous qu’auparavant? Cela est un autre signe que votre isolation n’est plus efficace et qu’il va falloir agir. Le froid s’invitant dans une maison peut être un réel problème sur le long terme.

Qui dit froid dit humidité et comme nous l’avons vu, l’humidité est un grand danger pour une maison. Il faut donc prendre ce problème très au sérieux et agir dès que le froid s’invite chez vous.

4. Votre toit se fragilise

Vous avez remarqué que votre toit s’affaisse et que certains bardeaux de votre toit sont abîmés? C’est un signe que votre toiture est endommagée et qu’il va falloir la réparer. L’hiver et les intempéries peuvent en être la cause. Un toit endommagé peut être la source de nombreux problèmes alors agissez rapidement.

Faire appel à un couvreur pour votre toiture est impératif pour que les problèmes ne s’élargissent pas au reste de votre maison.

5. L’état de votre plancher inquiète

Dans les maisons traditionnelles, les planchers sont généralement faits en bois. Avec le temps, ceux-ci vont se détériorer c’est certain. Ceux-ci peuvent notamment se mettre à grincer. Ils peuvent aussi être touchés par l’humidité et certaines planches pourrissent. Dans ce cas vous pourriez même passer au travers du plancher, ce qui est très dangereux.

Si votre plancher présente des signes de fragilité et que des grincements suspects apparaissent, il est temps de le changer!

6. La peinture sur les murs s’écaille

Enfin, le dernier signe qui doit vous inquiéter sur l’état de votre maison est la peinture de vos murs. Si cette dernière s’écaille dans certaines pièces telles que votre salle de bain ou votre garage, cela montre que l’isolation est mal en point. En effet, la peinture a tendance à s’écailler dans les endroits humides.

Voilà pourquoi les zones proches des portes et des fenêtres et les pièces telles que la salle de bain ou la cuisine sont souvent touchées par ce problème. Si tel est le cas chez vous, il va falloir songer à revoir une bonne fois pour toute l’isolation de votre maison.

 

5 conseils pour créer un fonds de secours

fonds de secours

L’épargne est un pour certain une chose pas qui n’est pas toujours facile à gérer. Pourtant, il est nécessaire de constituer un fonds de secours pour faire face aux aléas de la vie. En effet, pour être capable de gérer un évènement ou une situation imprévue qui nécessite un budget qui n’était pas initialement prévu, il est important d’épargner afin de se constituer un fonds de secours pour ne pas être pris de court.

Alors comment créer un fonds de secours ? Quelles habitudes prendre ? Comment épargner pour se constituer un fonds de secours ? Découvrez nos conseils

Structurez vos dépenses et épargnez (même peu)

La première étape pour vous constituer un fonds d’urgence est d’épargner. Pour pouvoir épargner durablement, il est tout d’abord essentiel de structurer vos dépenses. Pour ce faire, faites-vous un tableau de vos dépenses mensuelles globales, en arrondissant toujours plus haut que ce que vous dépensez réellement. Comme ça, vous pourrez épargner le montant restant dans votre fonds d’urgence, sans mauvaises surprises. Et ne soyez pas découragés de commencer en épargnant très peu. Si vous arrivez déjà à structurer vos dépenses et à épargner sérieusement tous les mois, c’est un très bon progrès et vous pourrez épargner plus au fur et à mesure.

Ne touchez pas à votre épargne de secours

Une fois que vous avez structuré vos dépenses et planifié votre épargne, la chose la plus importante est de ne pas toucher à ce fonds, sauf en cas d’urgence. Il est parfois tentant d’aller se servir dans vos fonds d’épargne de secours afin de faire l’acquisition d’un bien coûteux comme un ordinateur, une nouvelle paire de chaussure ou encore une télévision. Cela n’est pas une bonne pratique à adopter, car si vous prenez l’habitude de toucher à votre épargne, vous le referez dans le futur et alors, tous vos efforts précédents n’auront servi à rien et vous vous retrouverez dans la même situation qu’au départ, sans fonds de secours bien tenu.

Anticipez les grosses dépenses

Le principal ennemi de l’épargne sont les grosses dépenses qui nécessitent un budget conséquent. En effet, selon votre niveau de vie, il est parfois difficile de payer comptant un bien tel qu’un appareil électroménager ou une voiture. Prévoyez donc les grosses dépenses en les anticipant. Si vous comptez faire l’acquisition d’une voiture par exemple, créez un autre fonds d’épargne uniquement dédié à son achat, afin de ne pas perturber vos comptes et de prévoir convenablement cette dépense. Également, vous pouvez décider de faire appel au paiement en plusieurs fois. Bien que celui-ci engendre des frais supplémentaires, il vous offre plus de flexibilité pour assumer et planifier les grosses dépenses et évènements. En cas d’imprévu trop important, vous pouvez toujours vous tourner vers les organismes de crédits qui vous proposent des prêts vous garantissant de l’argent rapide.

Évitez d’accumuler les dettes

Les dettes peuvent être un réel problème quant au fait de prévoir vos dépenses et de vous constituer un fonds de secours. En effet, les dettes peuvent parfois entraîner des prélèvements à la source qu’il est impossible de prévoir et de contourner. De ce fait, tentez de ne pas vous endetter inutilement et de régler les dettes que vous avez aujourd’hui. En plus de vous éviter certaines déconvenues, l’absence de dettes vous aide à vivre plus sereinement et avec moins de stress dans votre quotidien, ce qui est d’autant plus bénéfique.

Augmentez petit à petit l’épargne de votre fonds de secours

Si vous avez réussi à structurer vos dépenses, planifier votre épargne de façon régulière et sérieuse et que vous avez réglé toutes vos dettes, la gestion de votre argent devrait être une notion simple à vos yeux et vous pourriez même y avoir pris goût ! Maintenant, vous pouvez passer à la vitesse supérieure en augmentant continuellement le montant que vous allouez à votre fonds de secours. Augmentez petit à petit durant l’année le montant que vous consacrez à ce fonds pour le faire croître petit à petit et pouvoir faire face aux aléas de la vie.

Vous avez réussi à vous constituer un fonds de secours : Bravo !

Ne vous y trompez pas, se constituer un fonds de secours n’est pas chose aisée et vous devez y aller pas à pas en étant minutieux et rigoureux. Bien que cela puisse être frustrant par moment, un fonds de secours est essentiel pour affronter les imprévus que la vie vous réserve, notamment en cette pandémie de Covid-19 et lorsque ceux-ci se présenteront, vous serez bien content d’avoir constitué pendant tout ce temps un fonds de secours conséquent !

5 conséquences dentaires liées à l’absence d’une dent

conséquences d’une dent manquante

Pour un enfant, perdre une dent est un rite de passage amusant. Pour un adulte, perdre une dent est plutôt synonyme de problèmes de santé buccodentaire!

Dans cet article, voyez 5 conséquences possibles de l’absence d’une dent et apprenez pourquoi il est important de traiter ce problème rapidement.

1. Perte osseuse dans la mâchoire

Une première conséquence qui peut découler de l’absence d’une dent est la dégradation de l’os de la mâchoire. En effet, les dents aident à stimuler l’os de la mâchoire. Lorsqu’une dent tombe en raison d’une dégradation excessive ou d’un traumatisme, l’os cesse d’être stimulé et commence à se dégrader.

C’est pourquoi il est fortement recommandé de faire poser un implant dentaire pour combler l’espace laissé par une dent manquante. Les implants imitent la dent en se fusionnant à l’os et en assurant son intégrité et sa solidité.

2. Perte des tissus mous de la bouche

Le même principe s’applique aux tissus mous de la bouche. Quand une dent est manquante, la gencive n’est plus stimulée et elle peut se mettre à se dégrader.

En conséquence, il est possible que des plaies et des lésions apparaissent sur la gencive et la langue. De plus, la langue pourrait même s’élargir pour essayer de combler l’espace libre.

3. Déplacement des dents adjacentes

Lorsqu’une dent tombe, les dents adjacentes sont plus à risque de se déplacer dans la bouche. Effectivement, puisque l’absence de la dent peut causer une perte osseuse ou une dégradation des tissus mous, les dents adjacentes sont moins bien supportées et peuvent bouger.

Cela peut créer de larges espaces entre les dents et affecter la dentition au complet.

4. Changements dans la structure du visage

À long terme, la perte d’une dent peut aussi apporter des changements visibles dans la structure du visage. La dégradation de l’os et le déplacement des dents peuvent affecter l’apparence du visage et faire paraître la personne plus vieille.

Ces changements pourraient inclure :

  • Changement de l’angle des lèvres
  • Apparition de lignes verticales profondes sur les lèvres et autour du nez
  • Déplacement du menton vers l’avant
  • Des lèvres plus minces
  • Relâchement des bajoues

5.  Difficultés masticatoires

Enfin, la perte d’une dent peut bien entendu provoquer des difficultés au niveau de la mastication. Ce problème est surtout vécu par les personnes qui ont perdu une dent à l’avant de la bouche, car elles sont en moins grand nombre, mais il concerne aussi ceux qui ont perdu une molaire.

Ces difficultés masticatoires peuvent en retour causer des troubles digestifs, car l’estomac travaille plus à digérer lorsque les aliments sont moins bien mastiqués.

N’attendez pas avant de traiter une dent manquante

Considérant l’importance de ces conséquences, n’attendez pas trop longtemps avant de rendre visite à votre dentiste si jamais vous perdez une dent. En consultant un professionnel dans les jours suivants, vous pouvez éviter de développer ces problèmes dentaires et continuer à profiter d’une dentition saine !

Améliorer son langage non verbal en 7 façons

Améliorer son langage non verbal

De solides compétences en matière de communication peuvent vous aider dans votre vie personnelle et professionnelle. Si les compétences en matière de communication verbale et écrite sont importantes, des recherches ont montré que les comportements non verbaux représentent un pourcentage important de notre communication interpersonnelle quotidienne.

Comment pouvez-vous améliorer vos compétences en matière de communication non verbale ? Les conseils suivants peuvent vous aider à apprendre à lire les signaux non verbaux des autres personnes et à améliorer votre propre capacité à communiquer efficacement.

Établissez un contact visuel lorsque vous parlez avec d’autres personnes

Le contact visuel montre non seulement que vous êtes concentré et attentif, mais il vous aide aussi à présenter vos idées de manière plus convaincante. Lorsque vous faites une présentation, le contact visuel est particulièrement important, car il communique la confiance et la conviction.

Pour améliorer votre langage non verbal, établissez donc un contact visuel avec vos interlocuteurs.

Surveillez les expressions faciales

Vos expressions faciales traduisent vos émotions. Un froncement de sourcils signale universellement un mécontentement, et un sourire crée une atmosphère chaleureuse. Bien que vous ne puissiez pas toujours contrôler votre situation, les gens seront plus ouverts à ce que vous dites lorsque vous accompagnerez votre message d’un sourire.

Surveiller ses expressions faciles est donc une autre façon d’améliorer votre langage non verbal.

Faites attention à la proximité

Les différentes cultures de ce monde voient la proximité de différentes façons. Il faut donc apprendre à lire le langage corporel des autres pour déceler les signes de malaise ou autre. En créant un espace approprié pour les interactions, vous renforcerez votre capacité à établir des liens avec les autres.

Tenez-vous droit et asseyez-vous convenablement

La maitrise du langage non verbal représente bien souvent l’un des défis auxquels les entrepreneurs sont souvent confrontés dans la première année de leur activité. Par exemple, se pencher vers un interlocuteur montre que vous êtes intéressé par la conversation, tandis que balancer votre jambe d’avant en arrière peut indiquer que vous êtes impatient ou que vous vous ennuyez. Le fait de s’assoir et de se tenir droit donne de l’assurance et de l’intérêt.

Surveillez votre ton

Le ton de votre voix et les sons que vous produisez communiquent vos pensées aux autres, quel que soit votre choix de mots. Vous montrez votre colère, votre frustration ou votre désaccord dans votre ton. Généralement, vous serez plus efficace si vous parlez calmement et utilisez un ton modéré.

Posez des questions

Si la communication non verbale et les signaux d’une autre personne vous laissent perplexe, n’ayez pas peur de poser des questions. Une bonne idée est de répéter votre interprétation de ce qui a été dit et de demander des éclaircissements. En voici quelques exemples :

  • « Donc, ce que vous dites, c’est que… »
  • « Ce que j’entends, c’est que vous pensez… »

Parfois, le simple fait de poser de telles questions peut apporter beaucoup de clarté à une situation.

Par exemple, une personne peut émettre certains signaux non verbaux parce qu’elle a autre chose en tête. En vous renseignant davantage sur son message et ses intentions, vous en saurez plus sur ses pensées.

Portez une attention au contexte

Lorsque vous communiquez avec d’autres personnes, tenez toujours compte de la situation et du contexte dans lequel la communication a lieu. Certaines situations exigent des comportements plus formels qui peuvent être interprétés très différemment dans n’importe quel autre contexte.

Examinez si les comportements non verbaux sont appropriés ou non au contexte. Si vous essayez d’améliorer votre propre communication non verbale, concentrez-vous sur les moyens de faire en sorte que vos signaux correspondent au niveau de formalité requis par la situation.

Par exemple, le langage corporel et la communication non verbale que vous utilisez au travail sont probablement très différents du type de signaux que vous enverriez lors d’une sortie décontractée avec des amis. Efforcez-vous de faire correspondre vos signaux non verbaux à la situation pour vous assurer que vous transmettez le message que vous voulez vraiment envoyer.

L’art de la communication non verbale à votre portée

La communication non verbale est aussi importante que la communication verbale, voire plus. Nous espérons que vous avez apprécié la lecture de cet article, et que vous prendrez plaisir à mettre nos conseils en application.

Bon succès !