Que faire en cas d’accident de travail au Québec ?

accident de travail au Québec

Lorsqu’un accident survient sur votre lieu de travail et que vous soyez blessé lourdement ou non, il faut entamer rapidement les démarches nécessaires. Il est essentiel de réagir rapidement pour que votre incapacité de travail soit constatée et que vous soyez couvert de la meilleure des manières. Au Québec, il faut passer par la CNESST (Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail).

Alors que faire en cas d’accident de travail au Québec ? Nous vous expliquons tout cela !

Prévenir rapidement votre employeur

En cas d’accident de travail, la première chose à faire est de bien évidemment prévenir son employeur de l’incident. Cela va de soi, mais il s’agit surtout d’une étape obligatoire car votre employeur est dans l’obligation de vous fournir les premiers soins. De plus, si votre état nécessite un transport vers l’hôpital, les frais de transport seront à ses frais, l’accident ayant eu lieu sur le lieu de travail.

Si votre état ne nécessite pas de soins médicaux d’urgence (dent cassée, égratignures, etc.), prévenez quand même votre employeur. Il est toujours bon de notifier l’incident, notamment dans le cas où des séquelles apparaissent après l’accident.

Aller consulter un médecin

Après avoir notifié votre employeur de l’accident de travail, vous devez vous rendre chez le médecin pour faire constater vos blessures. À la suite de l’examen, ce dernier vous remettra une attestation médicale. Celle-ci vous sera nécessaire pour effectuer votre Réclamation de travailleur.

Lors de l’examen, le médecin déterminera la gravité des blessures et indiquera sur l’attestation médicale la date de votre retour au travail.

À savoir que si vous ne pouvez pas continuer votre journée de travail après la consultation, votre employeur doit vous payer 100% de votre salaire pour cette journée.

Demander une attestation médicale et la remettre à votre employeur

Une fois l’examen effectué, vous devez remettre l’attestation médicale à votre employeur si vous ne pouvez pas retourner au travail. Ce dernier devra ensuite remplir l’« Avis de l’employeur et demande de remboursement » pour les 14 premiers jours d’absence et la faire parvenir à la CNESST. N’oubliez pas d’en demander une copie !

Retenez que votre employeur doit vous verser 90% de votre salaire net pour les jours où vous auriez dû travailler (en excluant la journée où a eu lieu l’accident).

Remplir la Réclamation du travailleur

Pour demander le remboursement de certains frais médicaux et/ou de déplacement, vous devez remplir votre Réclamation de travailleur. Sachez que vous pouvez vous faire rembourser même si l’accident n’a pas nécessité de quitter votre travail.

Plusieurs documents seront à joindre lors de votre réclamation :

  • L’attestation médicale
  • Les reçus de vos dépenses de frais médicaux
  • Les prescriptions données par votre médecin

Important : Vous avez 6 mois pour effectuer votre réclamation auprès de la CNESST à compter de la date de l’accident de travail. Pensez aussi à transmettre une copie de votre réclamation à votre employeur.

Réaliser les examens médicaux demandés

À la suite de votre examen chez le médecin, ce dernier peut vous avoir prescrit des examens médicaux. Vous devez donc aller les passer, il s’agit d’une obligation. La CNESST pourrait également vous demander de passer des examens complémentaires.

Passer les examens demandés et fournir tous les documents importants est essentiel pour être indemnisé au mieux. Si des documents manquent ou si vous ne vous présentez pas à certains examens, vous pourriez voir vos indemnités réduites du fait de pénalités infligées par la CNESST.

Pour être sûr de ne rien oublier et de présenter un dossier complet à la CNESST, vous pouvez vous faire accompagner par un avocat CNESST spécialisé dans ce type de procédure.

Après avoir soumis votre réclamation

Une fois votre dossier bouclé et envoyé à la CNESST, ce n’est pas encore fini. Vous devez notamment informer la CNESST de tout changement de situation de votre côté (déménagement au Québec ou changement de statut marital par exemple) et envoyer les documents nécessaires en conséquence.

À la fin de votre période de convalescence et lorsque vous connaissez la date finale de votre retour au travail, vous devez en informer la CNESST ainsi que votre employeur. N’oubliez pas de vous présenter au travail lors de votre date de retour.

Un accident de travail est une épreuve parfois difficile à surmonter pour certains. Les séquelles de l’accident ainsi que la lourdeur de la procédure peuvent entamer le moral de certains. Alors pour se libérer l’esprit et être indemnisé comme il se doit, il est nécessaire de suivre soigneusement les différentes étapes auprès de la CNESST. Au Québec, les démarches sont bien spécifiques et être informé de ses droits et de ses devoirs est primordial.

6 choses à savoir avant de déménager au Québec

déménager au Québec

Pour de nombreux français, le Québec est une destination de rêve pour étudier ou travailler. Beaucoup souhaitent y immigrer, charmés par les grands espaces et la nature riche que propose le pays. Le Québec étant la seule province majoritairement francophone du Canada, elle attire plus de français que les autres provinces du pays.

Avant de pouvoir partir déménager au Québec, il existe cependant quelques petites choses à savoir. Les choses ne sont pas forcément si simples pour venir et vivre au Québec.

Découvrez 6 choses à savoir avant de déménager au Québec.

1. Il y a beaucoup de français au Québec

Il y a beaucoup de français au Québec, vraiment beaucoup. La province et la France ont toujours entretenu d’étroites relations. De ce fait, beaucoup de français viennent au Québec chaque année. À Montréal notamment, certains quartiers tels que Le Plateau sont presque exclusivement habités par des Français.

Vous ne serez donc pas trop perdu en arrivant au Québec. Les Français y sont présents en nombre. D’autant plus que la fameuse Loi 101, protège et encourage à l’usage de la langue française dans la province du Québec. Vous vous rendrez compte de cela lorsque vous irez visiter le Québec.

2. Les prix affichés en rayon ne sont pas ceux que vous payez

Parlons un peu de la vie quotidienne au Canada. La première chose que certains se disent en arrivant au Québec et au Canada est : « Les prix sont bien moins chers qu’en France ! ». Et cela est à la fois vrai et faux. En effet, le coût de la vie au Québec est globalement moins cher que dans les grandes villes en France. Cependant, faites attention, les prix affichés en rayon sont rarement ceux que vous paierez. Une manière de pousser à la consommation dira-t-on.

Les taxes telles que le TPS et la TVQ ne sont pas comprises dans le prix affiché en rayon. Celles-ci sont calculées une fois à la caisse. La note peut donc vite s’allonger une fois rendu au moment de payer. Pour vous donner un ordre d’idée, c’est comme si la TVA était calculée une fois à la caisse en France. Alors soyez prudent dans vos dépenses.

3. La population québécoise est très multiculturelle

Pays d’accueil de nombreux travailleurs et immigrants, le Canada se veut multiculturel. Le Québec fait ainsi partie des provinces les plus variées en termes de cultures et de populations.

De nombreux européens y sont présents, notamment des Français, Italiens et Portugais. Les communautés asiatiques y sont également présentes en nombre. Enfin, les populations d’origines haïtiennes, jamaïcaines ou antillaises constituent une part non négligeable de la population. Cela se traduit par une variété de cultures et notamment de restaurants présents dans les grandes villes du Québec.

4. Les démarches d’immigration sont longues et complexes

Venir au Québec n’est pas si simple qu’il n’y paraît. En effet, pour venir au Canada et au Québec, il vous faudra bien souvent un permis d’études ou un permis de travail. Bien que le pays soit une terre d’immigration (1 travailleur sur 4 est un immigrant), les démarches sont complexes.

Une fois votre permis arrivant à expiration, la résidence permanente peut prendre plusieurs années à être obtenue. C’est pourquoi beaucoup de français font notamment appel à un avocat spécialisé en droit de l’immigration pour leurs démarches.

5. Les tips dans les restaurants sont (presque) obligatoires

En parlant de cuisine et de restaurants, parlons du pourboire! Celui-ci est presque obligatoire au Québec. En effet, la plupart des serveurs sont payés en bonne partie avec les tips reçus lors de la journée. À la fin de votre repas, vous pouvez donner un pourboire relatif au pourcentage de la note totale. Il va en général de 15 à 30% du prix total.

Bien que rien ne vous oblige légalement à donner un tips, il est très mal vu (et très français) de ne donner aucun pourboire au serveur. Cela signifie que le service était tellement mauvais que vous n’avez rien donné, une insulte pour le serveur.

Un conseil, pensez à donner au moins 15% de pourboire, ce qui correspond à un service correct. Sinon, vous risquez de vous attirer les foudres de nombreux restaurants.

6. Les loyers des appartements sont moins chers qu’en France

Enfin, qui dit déménagement dit aussi emménagement. Les appartements à louer au Québec sont moins chers qu’en France, c’est un fait. En tant que couple, vous pourrez trouver un deux pièces agréable bien situé pour 1200$ par mois, ce qui est peu compte tenu du prix de la vie là-bas.

Attention cependant, n’acceptez pas n’importe quoi. De nombreux français acceptent de loger dans des colocs à plusieurs pour 700$ et plus par personne, ce qui fait monter le prix de l’immobilier.

Soyez un minimum exigeant et n’hésitez pas à négocier le prix du loyer avec le propriétaire, cela est monnaie courante au Québec. Pensez aux autres français qui arriveront plus tard et faites en sorte de ne pas trop aider à faire grimper le prix de l’immobilier au Québec!

La Québec reste un lieu de vie particulièrement agréable et enrichissant. Alors préparez bien vos valises et venez tenter l’aventure québécoise!

6 signes que votre maison tombe en ruine

maison en ruine

Une maison qui tombe en ruine est une réelle préoccupation pour beaucoup d’entre nous. En effet, le temps et l’usure peuvent affecter grandement l’état de votre logement. À terme, cela peut conduire à de lourds dommages qu’il est préférable de déceler en amont lorsqu’il en est encore temps.

Infiltrations d’eau, moisissures, toit qui s’effondre, découvrez les 6 signes qui montrent que votre maison tombe en ruine et qu’il faut agir.

1. De la moisissure est présente

Une mauvaise isolation dans votre maison peut entraîner de nombreux dommages dans votre maison. L’humidité peut notamment causer l’apparition de moisissures sur les murs. Dès lors que vous remarquez cela, il est important d’agir vite pour régler le problème. La moisissure est le signe d’un logement insalubre.

Cela peut avoir des conséquences sur votre santé, alors ne laissez pas traîner ce problème. Vérifiez notamment si les joints de calfeutrage de votre salle de bain sont en bon état. La cause de ces moisissures peut être liée à ces joints.

2. Les fissures dans vos murs s’agrandissent

Avec le temps, certaines maisons bougent. Bien que ces mouvements soient minimes, cela peut toutefois entraîner l’apparition de fissures chez vous. Il existe deux types de fissures :

  • Les fissures passives : celles-ci peuvent être simplement rebouchées car elles ne présentent pas de problème dans le temps
  • Les fissures actives : celles-ci évoluent avec le temps et peuvent creuser dans les murs de votre maison. Pour celles-ci il est primordial d’agir vite et de faire appel aux services d’un professionnel pour régler le problème

Une fissure active qui s’élargit est le signe que votre maison a besoin de réparations.

3. Le froid s’invite chez vous

Depuis quelque temps, vous sentez que le froid s’invite plus souvent chez vous qu’auparavant? Cela est un autre signe que votre isolation n’est plus efficace et qu’il va falloir agir. Le froid s’invitant dans une maison peut être un réel problème sur le long terme.

Qui dit froid dit humidité et comme nous l’avons vu, l’humidité est un grand danger pour une maison. Il faut donc prendre ce problème très au sérieux et agir dès que le froid s’invite chez vous.

4. Votre toit se fragilise

Vous avez remarqué que votre toit s’affaisse et que certains bardeaux de votre toit sont abîmés? C’est un signe que votre toiture est endommagée et qu’il va falloir la réparer. L’hiver et les intempéries peuvent en être la cause. Un toit endommagé peut être la source de nombreux problèmes alors agissez rapidement.

Faire appel à un couvreur pour votre toiture est impératif pour que les problèmes ne s’élargissent pas au reste de votre maison.

5. L’état de votre plancher inquiète

Dans les maisons traditionnelles, les planchers sont généralement faits en bois. Avec le temps, ceux-ci vont se détériorer c’est certain. Ceux-ci peuvent notamment se mettre à grincer. Ils peuvent aussi être touchés par l’humidité et certaines planches pourrissent. Dans ce cas vous pourriez même passer au travers du plancher, ce qui est très dangereux.

Si votre plancher présente des signes de fragilité et que des grincements suspects apparaissent, il est temps de le changer!

6. La peinture sur les murs s’écaille

Enfin, le dernier signe qui doit vous inquiéter sur l’état de votre maison est la peinture de vos murs. Si cette dernière s’écaille dans certaines pièces telles que votre salle de bain ou votre garage, cela montre que l’isolation est mal en point. En effet, la peinture a tendance à s’écailler dans les endroits humides.

Voilà pourquoi les zones proches des portes et des fenêtres et les pièces telles que la salle de bain ou la cuisine sont souvent touchées par ce problème. Si tel est le cas chez vous, il va falloir songer à revoir une bonne fois pour toute l’isolation de votre maison.

 

5 conseils pour créer un fonds de secours

fonds de secours

L’épargne est un pour certain une chose pas qui n’est pas toujours facile à gérer. Pourtant, il est nécessaire de constituer un fonds de secours pour faire face aux aléas de la vie. En effet, pour être capable de gérer un évènement ou une situation imprévue qui nécessite un budget qui n’était pas initialement prévu, il est important d’épargner afin de se constituer un fonds de secours pour ne pas être pris de court.

Alors comment créer un fonds de secours ? Quelles habitudes prendre ? Comment épargner pour se constituer un fonds de secours ? Découvrez nos conseils

Structurez vos dépenses et épargnez (même peu)

La première étape pour vous constituer un fonds d’urgence est d’épargner. Pour pouvoir épargner durablement, il est tout d’abord essentiel de structurer vos dépenses. Pour ce faire, faites-vous un tableau de vos dépenses mensuelles globales, en arrondissant toujours plus haut que ce que vous dépensez réellement. Comme ça, vous pourrez épargner le montant restant dans votre fonds d’urgence, sans mauvaises surprises. Et ne soyez pas découragés de commencer en épargnant très peu. Si vous arrivez déjà à structurer vos dépenses et à épargner sérieusement tous les mois, c’est un très bon progrès et vous pourrez épargner plus au fur et à mesure.

Ne touchez pas à votre épargne de secours

Une fois que vous avez structuré vos dépenses et planifié votre épargne, la chose la plus importante est de ne pas toucher à ce fonds, sauf en cas d’urgence. Il est parfois tentant d’aller se servir dans vos fonds d’épargne de secours afin de faire l’acquisition d’un bien coûteux comme un ordinateur, une nouvelle paire de chaussure ou encore une télévision. Cela n’est pas une bonne pratique à adopter, car si vous prenez l’habitude de toucher à votre épargne, vous le referez dans le futur et alors, tous vos efforts précédents n’auront servi à rien et vous vous retrouverez dans la même situation qu’au départ, sans fonds de secours bien tenu.

Anticipez les grosses dépenses

Le principal ennemi de l’épargne sont les grosses dépenses qui nécessitent un budget conséquent. En effet, selon votre niveau de vie, il est parfois difficile de payer comptant un bien tel qu’un appareil électroménager ou une voiture. Prévoyez donc les grosses dépenses en les anticipant. Si vous comptez faire l’acquisition d’une voiture par exemple, créez un autre fonds d’épargne uniquement dédié à son achat, afin de ne pas perturber vos comptes et de prévoir convenablement cette dépense. Également, vous pouvez décider de faire appel au paiement en plusieurs fois. Bien que celui-ci engendre des frais supplémentaires, il vous offre plus de flexibilité pour assumer et planifier les grosses dépenses et évènements. En cas d’imprévu trop important, vous pouvez toujours vous tourner vers les organismes de crédits qui vous proposent des prêts vous garantissant de l’argent rapide.

Évitez d’accumuler les dettes

Les dettes peuvent être un réel problème quant au fait de prévoir vos dépenses et de vous constituer un fonds de secours. En effet, les dettes peuvent parfois entraîner des prélèvements à la source qu’il est impossible de prévoir et de contourner. De ce fait, tentez de ne pas vous endetter inutilement et de régler les dettes que vous avez aujourd’hui. En plus de vous éviter certaines déconvenues, l’absence de dettes vous aide à vivre plus sereinement et avec moins de stress dans votre quotidien, ce qui est d’autant plus bénéfique.

Augmentez petit à petit l’épargne de votre fonds de secours

Si vous avez réussi à structurer vos dépenses, planifier votre épargne de façon régulière et sérieuse et que vous avez réglé toutes vos dettes, la gestion de votre argent devrait être une notion simple à vos yeux et vous pourriez même y avoir pris goût ! Maintenant, vous pouvez passer à la vitesse supérieure en augmentant continuellement le montant que vous allouez à votre fonds de secours. Augmentez petit à petit durant l’année le montant que vous consacrez à ce fonds pour le faire croître petit à petit et pouvoir faire face aux aléas de la vie.

Vous avez réussi à vous constituer un fonds de secours : Bravo !

Ne vous y trompez pas, se constituer un fonds de secours n’est pas chose aisée et vous devez y aller pas à pas en étant minutieux et rigoureux. Bien que cela puisse être frustrant par moment, un fonds de secours est essentiel pour affronter les imprévus que la vie vous réserve, notamment en cette pandémie de Covid-19 et lorsque ceux-ci se présenteront, vous serez bien content d’avoir constitué pendant tout ce temps un fonds de secours conséquent !

5 conséquences dentaires liées à l’absence d’une dent

conséquences d’une dent manquante

Pour un enfant, perdre une dent est un rite de passage amusant. Pour un adulte, perdre une dent est plutôt synonyme de problèmes de santé buccodentaire!

Dans cet article, voyez 5 conséquences possibles de l’absence d’une dent et apprenez pourquoi il est important de traiter ce problème rapidement.

1. Perte osseuse dans la mâchoire

Une première conséquence qui peut découler de l’absence d’une dent est la dégradation de l’os de la mâchoire. En effet, les dents aident à stimuler l’os de la mâchoire. Lorsqu’une dent tombe en raison d’une dégradation excessive ou d’un traumatisme, l’os cesse d’être stimulé et commence à se dégrader.

C’est pourquoi il est fortement recommandé de faire poser un implant dentaire pour combler l’espace laissé par une dent manquante. Les implants imitent la dent en se fusionnant à l’os et en assurant son intégrité et sa solidité.

2. Perte des tissus mous de la bouche

Le même principe s’applique aux tissus mous de la bouche. Quand une dent est manquante, la gencive n’est plus stimulée et elle peut se mettre à se dégrader.

En conséquence, il est possible que des plaies et des lésions apparaissent sur la gencive et la langue. De plus, la langue pourrait même s’élargir pour essayer de combler l’espace libre.

3. Déplacement des dents adjacentes

Lorsqu’une dent tombe, les dents adjacentes sont plus à risque de se déplacer dans la bouche. Effectivement, puisque l’absence de la dent peut causer une perte osseuse ou une dégradation des tissus mous, les dents adjacentes sont moins bien supportées et peuvent bouger.

Cela peut créer de larges espaces entre les dents et affecter la dentition au complet.

4. Changements dans la structure du visage

À long terme, la perte d’une dent peut aussi apporter des changements visibles dans la structure du visage. La dégradation de l’os et le déplacement des dents peuvent affecter l’apparence du visage et faire paraître la personne plus vieille.

Ces changements pourraient inclure :

  • Changement de l’angle des lèvres
  • Apparition de lignes verticales profondes sur les lèvres et autour du nez
  • Déplacement du menton vers l’avant
  • Des lèvres plus minces
  • Relâchement des bajoues

5.  Difficultés masticatoires

Enfin, la perte d’une dent peut bien entendu provoquer des difficultés au niveau de la mastication. Ce problème est surtout vécu par les personnes qui ont perdu une dent à l’avant de la bouche, car elles sont en moins grand nombre, mais il concerne aussi ceux qui ont perdu une molaire.

Ces difficultés masticatoires peuvent en retour causer des troubles digestifs, car l’estomac travaille plus à digérer lorsque les aliments sont moins bien mastiqués.

N’attendez pas avant de traiter une dent manquante

Considérant l’importance de ces conséquences, n’attendez pas trop longtemps avant de rendre visite à votre dentiste si jamais vous perdez une dent. En consultant un professionnel dans les jours suivants, vous pouvez éviter de développer ces problèmes dentaires et continuer à profiter d’une dentition saine !

Améliorer son langage non verbal en 7 façons

Améliorer son langage non verbal

De solides compétences en matière de communication peuvent vous aider dans votre vie personnelle et professionnelle. Si les compétences en matière de communication verbale et écrite sont importantes, des recherches ont montré que les comportements non verbaux représentent un pourcentage important de notre communication interpersonnelle quotidienne.

Comment pouvez-vous améliorer vos compétences en matière de communication non verbale ? Les conseils suivants peuvent vous aider à apprendre à lire les signaux non verbaux des autres personnes et à améliorer votre propre capacité à communiquer efficacement.

Établissez un contact visuel lorsque vous parlez avec d’autres personnes

Le contact visuel montre non seulement que vous êtes concentré et attentif, mais il vous aide aussi à présenter vos idées de manière plus convaincante. Lorsque vous faites une présentation, le contact visuel est particulièrement important, car il communique la confiance et la conviction.

Pour améliorer votre langage non verbal, établissez donc un contact visuel avec vos interlocuteurs.

Surveillez les expressions faciales

Vos expressions faciales traduisent vos émotions. Un froncement de sourcils signale universellement un mécontentement, et un sourire crée une atmosphère chaleureuse. Bien que vous ne puissiez pas toujours contrôler votre situation, les gens seront plus ouverts à ce que vous dites lorsque vous accompagnerez votre message d’un sourire.

Surveiller ses expressions faciles est donc une autre façon d’améliorer votre langage non verbal.

Faites attention à la proximité

Les différentes cultures de ce monde voient la proximité de différentes façons. Il faut donc apprendre à lire le langage corporel des autres pour déceler les signes de malaise ou autre. En créant un espace approprié pour les interactions, vous renforcerez votre capacité à établir des liens avec les autres.

Tenez-vous droit et asseyez-vous convenablement

La maitrise du langage non verbal représente bien souvent l’un des défis auxquels les entrepreneurs sont souvent confrontés dans la première année de leur activité. Par exemple, se pencher vers un interlocuteur montre que vous êtes intéressé par la conversation, tandis que balancer votre jambe d’avant en arrière peut indiquer que vous êtes impatient ou que vous vous ennuyez. Le fait de s’assoir et de se tenir droit donne de l’assurance et de l’intérêt.

Surveillez votre ton

Le ton de votre voix et les sons que vous produisez communiquent vos pensées aux autres, quel que soit votre choix de mots. Vous montrez votre colère, votre frustration ou votre désaccord dans votre ton. Généralement, vous serez plus efficace si vous parlez calmement et utilisez un ton modéré.

Posez des questions

Si la communication non verbale et les signaux d’une autre personne vous laissent perplexe, n’ayez pas peur de poser des questions. Une bonne idée est de répéter votre interprétation de ce qui a été dit et de demander des éclaircissements. En voici quelques exemples :

  • « Donc, ce que vous dites, c’est que… »
  • « Ce que j’entends, c’est que vous pensez… »

Parfois, le simple fait de poser de telles questions peut apporter beaucoup de clarté à une situation.

Par exemple, une personne peut émettre certains signaux non verbaux parce qu’elle a autre chose en tête. En vous renseignant davantage sur son message et ses intentions, vous en saurez plus sur ses pensées.

Portez une attention au contexte

Lorsque vous communiquez avec d’autres personnes, tenez toujours compte de la situation et du contexte dans lequel la communication a lieu. Certaines situations exigent des comportements plus formels qui peuvent être interprétés très différemment dans n’importe quel autre contexte.

Examinez si les comportements non verbaux sont appropriés ou non au contexte. Si vous essayez d’améliorer votre propre communication non verbale, concentrez-vous sur les moyens de faire en sorte que vos signaux correspondent au niveau de formalité requis par la situation.

Par exemple, le langage corporel et la communication non verbale que vous utilisez au travail sont probablement très différents du type de signaux que vous enverriez lors d’une sortie décontractée avec des amis. Efforcez-vous de faire correspondre vos signaux non verbaux à la situation pour vous assurer que vous transmettez le message que vous voulez vraiment envoyer.

L’art de la communication non verbale à votre portée

La communication non verbale est aussi importante que la communication verbale, voire plus. Nous espérons que vous avez apprécié la lecture de cet article, et que vous prendrez plaisir à mettre nos conseils en application.

Bon succès !

Erreurs médicales : 4 façons de s’en protéger

Se Protéger Contre les Erreurs Médicales

Les professionnels de la santé sont des êtres humains, comme vous et moi. Ce faisant, ils ne sont pas à l’abri de commettre une erreur médicale. Mais, en tant que patient et usager du système de la santé, il existe de nombreuses mesures que vous pouvez prendre pour vous protéger contre les erreurs médicales.

Dans cet article, nous vous indiquons 4 façons de se protéger contre les erreurs médicales.

Évitez les traitements ou les tests inutiles

Si votre médecin vous a prescrit un test, assurez-vous que vous comprenez pourquoi il est nécessaire et ce que les résultats peuvent signifier. S’il vous recommande un traitement, renseignez-vous sur d’autres options potentiellement moins invasives. Il est très important de comprendre le raisonnement qui sous-tend les décisions de votre médecin. En cas de doute, n’hésitez pas à contacter un avocat spécialisé dans les erreurs médicales.

Renseignez-vous sur votre état et votre traitement

Plus vous comprendrez votre situation médicale actuelle, mieux vous pourrez choisir les bons traitements. Faites des recherches sur votre état de santé et trouvez des groupes de soutien ou de discussion qui pourraient vous donner plus d’informations.

Demandez à vos médecins et infirmières de vous donner plus d’informations sur votre état de santé, et n’ayez pas peur de demander des éclaircissements si vous doutez de ce qu’on vous dit. Par exemple, si vous jugez manger trop de sucre, demandez à votre médecin de vous expliquer les répercussions de cette habitude.

Comprenez les risques, les avantages et les taux de réussite de votre traitement et assurez-vous que la démarche de votre médecin se fonde sur les données les plus récentes.

Impliquez-vous activement dans votre dossier de santé

La chose la plus importante que vous puissiez faire pour prévenir les erreurs médicales est de jouer un rôle actif dans vos traitements et vos soins. Des études montrent que les patients qui jouent un rôle actif dans leurs soins de santé obtiennent de meilleurs résultats et vivent une meilleure expérience générale.

Considérez-vous comme un membre de l’équipe. Vous, le patient, êtes tout aussi important que vos médecins, infirmières, chirurgiens et autres professionnels de la santé lorsqu’il s’agit de vous mettre en bonne santé. Les patients engagés posent des questions et comprennent la logique qui sous-tend les prescriptions de médicaments et les décisions de traitement. Si vous ne savez pas pourquoi votre médecin fait quelque chose, n’ayez pas peur de lui demander une explication claire.

Informez votre médecin de vos antécédents médicaux

Avant de prendre un tout nouveau médicament sous prescription, assurez-vous que vos médecins et infirmières sont au courant de vos éventuelles allergies aux médicaments, ainsi que les médicaments (et les doses) que vous prenez actuellement. Cette liste doit comprendre les médicaments prescrits et les médicaments en vente libre comme les gouttes pour les yeux, les médicaments contre les allergies et les analgésiques, ainsi que les vitamines et les compléments alimentaires que vous prenez.

Les interactions médicamenteuses sont bien réelles. Les médicaments peuvent interagir les uns avec les autres, ce qui pourrait entraîner de mauvaises réactions. Si votre liste est longue, écrivez-la à l’avance et faites-en des copies que vous conserverez pour un usage ultérieur, ou téléchargez une application pour téléphone intelligent qui stocke les informations médicales pour un accès facile. Vous pouvez même choisir une solution moins technique : mettez tous vos médicaments dans un sac et apportez-les avec vous à votre rendez-vous.

Se protéger contre les erreurs médicales, oui, c’est possible

Il existe de nombreuses autres façons de se protéger contre les erreurs médicales. Nous en avons vu 4 aujourd’hui. Les autres feront-elles l’objet d’un second article ? À suivre…

D’ici là, nous vous invitons à vous impliquer, à poser des questions et à user de transparence et de jugement dans votre relation avec votre médecin. Après tout, rien n’est plus important que la santé.

6 types d’évènements virtuels pour renforcer la visibilité de votre marque

évènements virtuels

Même lorsque la Terre arrête (presque) de tourner, l’évènementiel, lui, n’arrête jamais. Vous avez de grosses ambitions d’affaires cette année et vous vous demandez comment faire parler de vous ?

Dans cet article, nous vous présentons 6 types d’évènements virtuels à essayer cette année. Participez-y et fort est à parier que le succès suivra.

Salon professionnel virtuel

Non, les salons professionnels ne sont pas morts. Même avec la pandémie, des salons virtuels se tiennent un peu partout à travers la planète. Après tout, rien n’arrête l’évènementiel.

Les salons professionnels en ligne sont un excellent moyen d’attirer efficacement des prospects qualifiés. Ils sont d’ailleurs un excellent outil pour éduquer votre public et convertir de nouveaux clients, peu importe où ils se trouvent dans le monde.

Un conseil : dotez-vous d’un stand d’exposition, même minimaliste ou symbolique. Vous dégagerez une image plus professionnelle et établie.

Lancement de produit virtuel

Vous avez donc un nouveau produit (ou service) et vous voulez le présenter au monde entier ? Organisez un lancement de produit virtuel. Ce type d’évènement est un bon moyen de présenter votre nouvelle offre à un public existant ou nouveau.

Un lancement de produit virtuel permet en outre d’augmenter facilement le nombre de vos clients potentiels. En plus, cet évènement permet de créer un buzz autour de votre marque/entreprise.

Pour générer davantage de ventes, développez un packaging qui séduira votre clientèle. Votre produit sera plus attractif ainsi.

Foire de l’emploi virtuelle

Votre entreprise grossit et vous avez besoin d’embaucher de nouveaux employés ? Pourquoi ne pas organiser une foire de l’emploi virtuelle ?

Les foires de l’emploi virtuelles sont un moyen économique d’atteindre un public diversifié. Vous pouvez organiser des entretiens vidéo, parler à des employés potentiels et mettre des documents à la disposition des candidats pour qu’ils puissent les télécharger.

Envie d’organiser une foire de l’emploi virtuelle gagnante ? Suivez ces 5 conseils pour la planification d’évènements.

Conférence en ligne

Cette année, la plupart des conférences se déplacent en ligne. Eh oui, pandémie oblige. Mais ce n’est pas grave, car les conférences en ligne sont parfaites pour éduquer votre public ou partager de nouvelles informations avec lui.

Choisissez un thème, créez un évènement et partagez la nouvelle via courriel et vos réseaux sociaux. Vous attirerez ainsi une foule plus généreuse et qualifiée.

Webinaire

Les webinaires sont des séminaires multimédias et interactifs, accessibles en ligne et/ou sur inscription, que l’on peut suivre, en direct ou en différé, sur le Web, afin de parfaire ses connaissances sur des sujets d’actualité.

Cette année, les webinaires ont la cote. Profitez-en donc pour organiser le vôtre avec d’autres spécialistes de votre domaine ou d’un domaine afférent.

Diffusion de vidéo en continu en direct (live stream)

La plupart des réseaux sociaux, y compris YouTube, vous permettent de diffuser du contenu en direct. Cela signifie que vous pouvez cliquer sur un bouton et diffuser instantanément du contenu à un public donné, peu importe où vous êtes et ce que vous faites.

En ce qui a trait au live stream, il est préférable d’informer à l’avance votre public que vous serez en direct. Ils seront ainsi plus nombreux à vous suivre. Vous pouvez même organiser un live stream sur Facebook et créer un évènement sur la plateforme au préalable pour susciter l’intérêt des gens. Assurez-vous simplement que votre évènement sera effectivement diffusé en direct lorsque vous l’annoncerez.

Le marketing évènementiel et les évènements virtuels pour renforcer sa visibilité

Votre marque est l’un de vos plus beaux actifs. Elle est à vous, et c’est à vous d’en prendre soin. Pour l’amplifier, accroitre vos ventes et développer votre bassin de clients, songez à organiser l’un ou l’autre des évènements virtuels que nous venons de vous présenter.

Si vous vous planifiez adéquatement et que vous vous y prenez de la bonne façon, il y a de fortes chances que vous renouveliez votre succès cette année… même si la Terre tourne au ralenti.

Bonne organisation et… bon succès !

5 types de catastrophes environnementales (et comment les prévenir)

Feux de forêt

Depuis des siècles, notre planète est contrainte d’assumer les conséquences de catastrophes environnementales causées par les activités humaines. Ces événements peuvent prendre une multitude de formes et causer la perte d’écosystèmes partout dans le monde. Pour éviter que notre planète soit polluée à un point qu’elle ne pourra plus se régénérer, il faut agir.

Dans cet article, découvrez 5 types de catastrophes environnementales et comment les prévenir.

1 – Les marées noires

Les déversements pétroliers qui surviennent en mer ont souvent des conséquences catastrophiques sur les écosystèmes marins. Les marées noires qui surviennent à la suite du naufrage d’un navire pétrolier ou en raison d’un problème sur une plateforme de forage peuvent causer la mort de plusieurs espèces marines et ainsi affecter toute la chaine alimentaire.

Pour limiter les dégâts liés à ce type de catastrophe, il est important que les entreprises qui sont responsables de grandes quantités de pétrole prennent toutes les mesures nécessaires pour éviter ce genre d’incident (formation, entretien des équipements, etc.).

Et si jamais un accident devait mener à un déversement pétrolier, il est essentiel que les services d’urgence environnementale soient contactés le plus rapidement possible. Ainsi, le déversement pourra être circonscrit à l’aide de barrages flottants.

2 – Feux de forêt

Notamment à cause des changements climatiques, beaucoup de forêts sont soumises à énormément de chaleur et de sécheresse, causant une augmentation des feux de forêt. Ceux-ci entrainent parfois des dommages importants et peuvent mettre des vies en danger, surtout lorsqu’ils s’approchent des zones peuplées.

Pour limiter au maximum les risques d’incendies de forêt, il faut respecter les interdictions de feux à ciel ouvert lors d’un séjour en forêt. Lorsque les feux sont permis, il faut les garder sous étroite surveillance. Attention aussi aux articles de fumeurs et aux cendres chaudes qui peuvent également déclencher un incendie.

3 – Contamination d’un cours d’eau

Lorsque des produits toxiques sont déversés par accident dans un cours d’eau, la survie des espèces qui en dépendent est gravement menacée. Il y a bien sûr les poissons et autres créatures qui y vivent et qui peuvent être empoisonnés ou suffoquer, mais aussi un grand nombre d’autres animaux qui l’utilisent comme source d’eau.

La pollution des cours d’eau est un enjeu que les autorités environnementales doivent prendre au sérieux. Les individus ou entreprises qui contreviennent aux règlements et polluent les cours d’eau doivent recevoir des peines exemplaires.

Par exemple, les maisons avec une installation septique autonome devraient être étroitement surveillées, surtout celles situées près des rivières, lacs et fleuves.

4 – Incident nucléaire

Les incidents nucléaires ne sont pas chose commune. Cependant, leur impact est tel qu’ils se méritent une place dans cet article. En effet, une catastrophe nucléaire de niveau 7 comme celle de Tchernobyl en 1986 amène une contamination durable de territoires par la radioactivité ainsi que des conséquences sociales et économiques.

À l’heure actuelle, plusieurs pays tentent de réduire leur dépendance à l’électricité provenant du nucléaire afin de diminuer les risques que posent les centrales. Des mesures visant à assurer une saine gestion des déchets nucléaires devraient aussi être adoptées par les états qui permettent la production d’énergie nucléaire.

Il faut aussi savoir que toutes les formes de production d’électricité ont un impact environnemental et que chaque individu devrait tenter d’économiser l’énergie à la maison.

5 – Fuite de gaz toxique

Une des particularités des gaz est qu’ils sont pour la plupart invisibles et se répandent très rapidement sur un grand territoire. Ces caractéristiques en font un ennemi pouvant difficilement être arrêté une fois relâché. Un triste épisode, celui de la fuite d’un pesticide à Bhopal en Inde, est un bon exemple du potentiel meurtrier d’une fuite de gaz toxique.

Pour éviter les fuites de gaz dangereux, il faut que ceux-ci soient entreposés dans des réservoirs sécuritaires et dans des conditions étroitement contrôlées.

Apprendre de ses erreurs

En conclusion, la leçon à retenir est que la plupart des catastrophes qui se sont produites dans le passé auraient pu être évitées. Il faut donc que l’homme apprenne de ses erreurs afin de ne pas les répéter dans le futur.

Manger trop de sucre : 5 raisons de l’éviter

Manger trop de sucre

Quand vous étiez petits et que vous vouliez manger une sucrerie, vos parents vous ont probablement souvent dit non en utilisant l’excuse que le sucre n’est pas bon pour la santé.

Mais qu’est-ce qui fait en sorte que le sucre, qui est pourtant présent dans une foule d’aliments, est si mauvais pour la santé?

Dans cet article, voyez 5 raisons pourquoi il est préférable d’éviter de manger trop de sucre raffiné.

1. Le sucre est mauvais pour la santé dentaire

De nos jours, il est bien connu que le sucre est l’un des principaux responsables des infections dentaires. Les aliments sucrés peuvent facilement se loger entre les dents et ainsi accélérer le développement de problèmes de santé bucco-dentaire, comme les caries.

Afin d’éviter les visites trop fréquentes chez votre dentiste, il est mieux de limiter votre consommation de sucre.

2. Manger trop de sucre peut créer une dépendance

Le sucre est un aliment très addictif. Lorsque l’on consomme du sucre, le corps sécrète davantage de dopamine, le neurotransmetteur qui procure le plaisir chez les êtres humains.

Il est donc facile de développer une dépendance au sucre, puisque le corps et l’esprit chercheront toujours à retrouver ce sentiment de plaisir.

3. Consommer beaucoup de sucre peut mener à des problèmes cardiaques

Les maladies cardiaques représentent la plus importante cause de décès dans le monde. Il a d’ailleurs été prouvé qu’une alimentation riche en sucre raffiné est susceptible de causer des problèmes comme la tension artérielle et un taux élevé de glycérides dans le sang.

Pour cette raison, la prochaine fois que vous voulez boire un café, évitez d’y ajouter trop de sucre !

4. Le sucre augmente les risques de vieillissement prématuré

Consommer beaucoup de sucre pourrait être responsable de faire vieillir votre peau plus rapidement. En effet, les produits de glycation avancée, causés par la réaction entre le sucre et les protéines dans le corps, pourraient avoir un rôle important à jouer dans l’accélération du vieillissement de la peau.

Si vous voulez maintenir une peau d’apparence plus jeune plus longtemps, il est préférable de limiter votre consommation de sucre.

5. Trop de sucre peut faire baisser votre niveau d’énergie

Manger du sucre peut vous donner une poussée d’énergie à court terme. Cependant, à long terme, c’est une tout autre histoire.

Les aliments bourrés de sucre sont généralement très faibles en protéines, en fibres et en gras. Consommer ces aliments trop fréquemment peut engendre des baisses significatives de vos niveaux d’énergie, puisque votre corps n’aura aucune source où puiser celle-ci.

La prochaine fois que vous irez faire une randonnée dans les Laurentides, pensez à vous apporter une collation riche en nutriments !

Une alimentation bien équilibrée assure une bonne santé

En résumé, manger beaucoup de sucre peut avoir diverses conséquences sur votre santé générale. Il vaut donc mieux éviter d’en manger trop au quotidien afin de maintenir une bonne santé.

Toutefois, cela ne signifie pas de couper entièrement le sucre de votre alimentation. Manger des sucreries une fois de temps en temps ne fait pas vraiment de mal. L’important est d’adopter une alimentation bien équilibrée pour assurer autant une bonne santé physique que mentale !